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FOcom Poste 06

Les députés signent à "main levée" la fin de la retraite à 60 ans

12 Septembre 2010, 09:38am

Publié par FOcom Poste 06

attention-aux-vieux.jpgL'Assemblée a adopté vendredi 10 septembre l'une des mesures-phare de la réforme des retraites, qui repousse de 65 à 67 ans l'âge de la retraite sans décote quel que soit le nombre d'années de cotisation, mesure unanimement rejetée par la gauche et les syndicats.

Dans l'esprit du gouvernement, cette mesure va de pair avec le recul progressif de l'âge légal du départ à la retraite de 60 à 62 ans votée en fin d'après-midi, et qui s'appliquera en 2018.

Nicolas Sarkozy a demandé à sa majorité de ne pas céder sur ces deux mesures, qui sont le cœur de sa réforme. Il s'agit aussi des deux mesures unanimement rejetées par la gauche et les syndicats qui ont appelé à une nouvelle mobilisation le 23 septembre.

Le président du MoDem, François Bayrou, et les quelques députés Villepinistes se sont aussi opposés au recul de l'âge à la retraite sans décote (c'est-à-dire sans taux minorés) en cas de parcours professionnel interrompu. La mesure a aussi posé problème à quelques députés UMP. Tous considèrent qu'elle va pénaliser les personnes qui ont eu des interruptions de carrière, à commencer par les mères qui ont dû s'arrêter de travailler.

Une députée UMP, Chantal Brunel, a demandé en vain que le recul de la retraite sans décote ne s'applique pas aux "femmes qui ont donné deux enfants à notre pays". Une autre députée UMP, l'ex-ministre Nicole Ameline, a suggéré sans plus de succès une "mesure temporaire spéciale" en faveur des femmes. Jean Bardet (UMP) a souhaité "voir comment le dispositif pourrait être amélioré lors de son passage au Sénat".

Malgré ces demandes, y compris de son propre camp, M. Woerth a suivi les consignes de l'Elysée et tenu bon. "Cette mesure produit des effets à partir de 2023", a précisé pendant la discussion le ministre du Travail ajoutant: "Nous conservons le minimum vieillesse (Ndr: 709 euros mensuels) à 65 ans". La mesure ne concernera que les générations nées après 1951.
A partir de 2016, l'âge de la retraite à taux plein sera repoussé de quatre mois chaque année (65 ans et quatre mois en novembre 2016, 66 ans en janvier 2019 et 67 ans en janvier 2023).

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Courrier: Des "avenirs" possibles?!!!

10 Septembre 2010, 08:16am

Publié par FOcom Poste 06

Transfert partiel ?

La Poste, la nôtre, a racheté en début d'année plusieurs filiales de portage de presse et créé sa propre filiale : Médiapresse.

Tout ça regroupé dans Néopress.

L'objectif prévu par notre chère et tendre maison Mère est bien de transférer toute la presse portée actuellement par les facteurs travaillant dans l'urbain vers sa filiale où les conditions de travail sont plus que laborieuses.

Les facteurs Français ont-ils un "Avenir"?

Transfert total ?

Le 1er janvier 2011, la concurrence sera totale en ce qui concerne le courrier.

Imaginons… La presse distribuée dans le secteur urbain par Néopress, le TG4 ( TPD+) se développant à vitesse grand V, donc la tournée classée dans l'ordre de distribution...

Qu'est-ce qui empêche nos chers dirigeants de vendre ce produit fini à nos concurrents, une tournée à 3h48 par exemple, dans des conditions de travail plus qu'aléatoire ?

La concurrence à-t-elle de "l'Avenir"?

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Retraites : après le 7 septembre

9 Septembre 2010, 22:25pm

Publié par FOcom Poste 06

La journée d’action du 7 septembre a été un grand succès, avec des cortèges impressionnants dans de nombreuses villes qui laissent entendre que les plus grandes mobilisations de 2003 ont été égalées sinon dépassées. Pas de doute, la mobilisation populaire est bien là, confirmée par les 70 % de soutien dans l’opinion.

Que peut-il se passer maintenant ?

Du côté du gouvernement, aucune surprise et on se demande bien ce que pouvaient espérer ceux qui attendaient sa réponse : le maintien de sa réforme de casse des retraites, dans le droit fil du sommet européen de Barcelone (2002) prévoyant le recul de l’âge de la retraite à 67 ans dans toute l’UE. Les aménagements annoncés à grand renfort de médias (et déjà prévus pour permettre à certains de dire que les choses évoluent) ne sont que des cache-misère de la régression qui s’annonce : recul du départ de l’âge à la retraite, baisse des pensions pour tous les salariés et ouverture des retraites à la capitalisation. Comme l’expliquait récemment Sarkozy : « Je souhaite que soient confiées de nouvelles responsabilités aux organismes complémentaires. (…) La solidarité nationale continuera de remplir sa mission. Mais à ses côtés, d’autres formes de protection sont appelées à se développer ». Faut-il s’en étonner alors qu’il est aux ordres des puissances d’argent et que son frère Guillaume s’occupe de retraites complémentaires au sein du groupe Malakoff/Médéric, le cartel le plus puissant d’Europe dédié aux retraites complémentaires ?

De leur côté, la majorité des syndicats viennent de se réunir et d’en appeler à une nouvelle journée de grève, le 23 septembre, sans que soit mentionnée la revendication centrale du retrait du projet, ni d’ailleurs aucun autre objectif ou plan d’action.

La question qui se pose désormais à tous les travailleurs et tous les militants est de savoir ce que sera cette journée et ce qu’ils en feront.

Va-t-il s’agir d’une nouvelle journée d’action à l’issue de laquelle les états-majors demanderont au gouvernement s’il a entendu avant de décider d’une suite éventuelle 15 jours plus tard ? Cette tactique des journées d’action dispersées sans revendication claire a déjà montré son inefficacité à de nombreuses reprises. C’est la tactique du syndicalisme d’accompagnement qui cherche non pas à créer le rapport de force pour gagner mais à obtenir des concessions et à négocier la régression, ce qui débouche sur d’incessants reculs.

Ou bien la base va-t-elle parvenir à utiliser le 23 septembre pour construire et imposer le rapport de force de grande ampleur nécessaire pour gagner face à un pouvoir qui ne reculera que le couteau sous la gorge ?

C’est maintenant qu’il faut poser en AG, en réunions syndicales, en intersyndicales locales… la question du tous ensemble en même temps et de la grève reconductible, celle du blocage des zones industrielles, commerciales et des axes de communication pour imposer le retrait du projet Woerth-Sarkozy.

Pour cela, prenons nos affaires en main par en-bas. Une nouvelle journée d’action ne suffira pas. C’est bien une grève reconductible tous ensemble qu’il convient non pas de décréter mais de mettre en débat. Que dans toutes les entreprises et les bassins d'emploi se réunissent les travailleurs pour décider du sens et des suites de la lutte.

PAS QUESTION DE TRAVAILLER JUSQU'A 67 ANS

LA REGRESSION NE SE NEGOCIE PAS

POUR LE RETRAIT DE LA CONTRE-REFORME WOERTH-SARKOZY

PREPARONS DES MAINTENANT LA SUITE POUR GAGNER

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Actions le 15 septembre et grève le 23 septembre

9 Septembre 2010, 08:00am

Publié par FOcom Poste 06

7.jpgRéunis depuis 15 heures au siège de la CGT à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, six syndicats (CGT-CFDT-CFTC-CFE/CGC-FSU-Unsa) ont décidé vers 18 heures d'une nouvelle «journée de grèves et de manifestations» le 23 septembre. Des actions seront par ailleurs menées le 15 septembre. FO et Solidaires n'ont pas signé cet appel.

Les aménagements de la réforme des retraites proposés par Nicolas Sarkozy ont été jugé insuffisants ce mercredi. Ils «ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme». Les syndicats pouvaient s'attendre à mieux, forts de la mobilisation massive  de mardi lors de la journée nationale contre le projet du gouvernement.

Le 15 septembre, jour du vote à l'Assemblée

Les six organisations «appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d'initiatives et d'interpellations des députés, des membres du gouvernement et du président de la République dans les départements et les circonscriptions».

Michèle Biaggi de FO a toutefois précisé que «ce n'est pas parce qu'on n'est pas signataire du texte qu'on n'est pas dans l'unité d'action». Avant l'intersyndicale, le secrétaire général du syndicat, Jean-Claude Mailly avait qualifié sur TV5-Monde de «mesurettes» les annonces de Nicolas Sarkozy. Au gouvernement, «ils avancent à la vitesse d'un escargot qui aurait des difficultés à avancer alors qu'il faudrait, y compris avec une mobilisation comme hier (mardi, ndlr), que le gouvernement passe le turbo et accepte de rentrer dans une logique» autre que celle du plan d'austérité», a-t-il expliqué.

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Dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit

9 Septembre 2010, 07:23am

Publié par FOcom Poste 06

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L'Éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du mercredi 8 septembre 2010

 

L'unité d'action est une force pour les salariés. Elle n'a rien à voir avec l'unité syndicale qui implique une seule organisation, ce qui n'est pas compatible avec notre conception de la démocratie et de la république sociale.
L'unité d'action est une démarche acceptée et nécessaire pour obtenir satisfaction.
Pour Force Ouvrière, sur le dossier retraite, l'objectif est d'obtenir l'abandon du texte gouvernemental. Ce n'est pas une question de posture, c'est une question de fond. Car entre la démarche gouvernementale et la démarche syndicale, il ne s'agit pas de différences ponctuelles ou à la marge, mais d'une opposition de fond.
Nous disons, nous, que pour préserver les droits actuels et à venir en matière de retraite, il faut dégager de nouvelles ressources financières, ce qui passe aussi par l'ouverture du chantier de la réforme fiscale. Et nous avons émis toute une série de propositions en la matière permettant d'assurer l'équilibre financier. Et nous avons notamment confirmé tout cela dans une lettre au ministre du Travail, le 8 juillet, lettre restée sans réponse.

Le gouvernement, lui, est dans une logique inverse: il veut réduire les dépenses en matière de retraite pour alléger les déficits et répondre aux attentes des marchés financiers et agences de notation. À partir de là, ce sont les salariés qui trinquent.
Les prétendues ouvertures du gouvernement n'en sont guère car pour régler, par exemple, correctement la pénibilité il faut dégager des ressources nouvelles, ce qui est en contradiction avec la logique gouvernementale.
C'est pour toutes ces raisons que le gouvernement se montre inflexible.

Et le ministre du Travail dans tout cela?
Comme nous ne cessons de le répéter, il n'appartient pas au syndicat de choisir ou de désigner ses interlocuteurs. Ce n'est d'ailleurs pas la réforme de M. Wœrth, c'est la réforme du gouvernement et du président de la République.
Quelle est l'influence de cette situation sur le dossier retraite? L'avenir le dira.
Il est vrai qu'on parle plus de «l'affaire» que du fond du dossier. Il est vrai aussi qu'un ministre affaibli ne sert pas obligatoirement le gouvernement.
Mais il est tout aussi vrai que le syndicat doit rester dans son rôle. C'est aussi une question de comportement, de liberté et d'indépendance.
Force Ouvrière ne changera pas sa ligne de conduite: tout faire pour obtenir le retrait du texte, parce qu'il est contraire aux intérêts des travailleurs.
Dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit.
Aujourd'hui 7 septembre, près de 3 millions de salariés sont descendus dans la rue et ont cessé le travail, c'est une réussite.
Si le gouvernement et le Parlement ne répondent pas, d'autres actions seront bien entendu nécessaires. Pour Force Ouvrière ce sera sur la base du retrait ou de l'abandon et dans l'unité d'action.

 

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TRÈS FORTE MOBILISATION CE MARDI 7 SEPTEMBRE

7 Septembre 2010, 22:25pm

Publié par FOcom Poste 06

La mobilisation très forte est confirmée : on est entre 2,5 et 3 millions – sans doute plus proche des 3 millions de manifestants selon FO.

Pour Force Ouvrière, si le gouvernement et le parlement ne répondent pas, d’autres actions seront bien entendu nécessaires. Ce sera sur la base du retrait ou abandon et dans l’unité d’action.

Pour voir le diaporama des manifestations, cliquez sur le lien: (link)  puis sur "cliquez ici" à gauche de la page

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La CFDT prépare-t-elle son coup de couteau dans le dos, comme en 2003!!?

7 Septembre 2010, 07:16am

Publié par FOcom Poste 06

Gavroche.jpgPlus que jamais combattons pour l'unité pour le retrait de la réforme avant et après le 7 septembre.  Tout en réaffirmant son opposition à la réforme, le patron de la CFDT fait quatre propositions pour dénouer le conflit. 

Une ouverture qui ne porte pas son nom. Tout en réaffirmant, mercredi, «son désaccord global sur le projet de loi» et en appelant toujours les Français à se mobiliser le 7 septembre contre la réforme des retraites, François Chérèque a fait un geste envers le gouvernement. Dans un entretien au journal Le Monde , le secrétaire général de la CFDT a concédé - et c'est une première - vouloir «faire avancer tout ce qui permettrait d'en atténuer les effets» et surtout «faire modifier tout ce que l'on pourra faire modifier». Et le leader syndical - qui exigeait jusqu'alors de négocier de son seul contre-projet - de faire quatre propositions à Éric Woerth, le ministre du Travail.

François Chérèque demande ainsi de maintenir à 65 ans la borne d'âge pour l'attribution de la retraite à taux plein «jusqu'en 2018, date à laquelle il est prévu de réaborder la question des retraites». Et non de la relever jusqu'à 67 ans à compter du 1er juillet 2016, au rythme de 4 mois par an. Bref, de reculer seulement d'un an et demi la mise en œuvre de cette mesure qui, selon lui, «pénalise les femmes et les ouvriers» et non de la supprimer du projet de loi. Le secrétaire général de la CFDT demande encore au gouvernement de revoir sa copie sur trois points annexes: les carrières longues, la pénibilité et les polypensionnés, soit les trois domaines qui seront justement précisés par des amendements lors du débat parlementaire qui débute le 7 septembre. Enfin, le leader syndical exige une réponse «avant la réunion de l'intersyndicale» prévue le 8 septembre dans l'après-midi.

Une double attitude 

«François Chérèque donne l'impression de renoncer à la retraite à 60 ans», analyse un expert en relations sociales. «Il tend la main au gouvernement pour préparer une fin de conflit la moins douloureuse possible, explique le patron d'une autre centrale. Il a compris qu'il ne le ferait pas reculer sur le passage à 62 ans, mais veut négocier des contreparties.» Une analyse partagée à l'Élysée, où l'on n'est pas surpris par les demandes du leader de la CFDT. «François Chérèque veut montrer qu'il n'est pas dans une position de fermeture, comme la CGT ou FO, et cherche à se différencier. Il cherche aussi à obtenir des concessions du gouvernement pour pouvoir dire à sa base que le conflit dur dans lequel la CFDT s'est lancé n'aura pas été vain.»

À la CFDT, on revendique cette avancée. «On a une double attitude, reconnaît un proche de François Chérèque: on reste opposé à une réforme injuste, mais on cherche à avancer sur des points que l'on a déjà dénoncés.» L'objectif est assumé: pousser le gouvernement à faire des concessions qui seront à porter au crédit de la CFDT. La centrale cédétiste, qui avait soutenu la réforme Fillon de 2003 et voudrait tourner la page pour pouvoir se concentrer sur d'autres dossiers chauds comme celui de l'emploi des jeunes, craint que ses militants lui reprochent de les avoir enfermés dans un conflit sans avoir obtenu quoi que ce soit. Bref, d'avoir manifesté et fait grève «pour rien».

Montrer que l'Élysée a cédé

Reste à savoir comment va réagir le gouvernement. Pour l'heure, rien n'est décidé, mais l'appel du pied lancé par François Chérèque a été reçu 5 sur 5 à l'Élysée. La réponse est non seulement économique - «accéder aux demandes de la CFDT nécessiterait de trouver plusieurs milliards de recettes nouvelles», précise un conseiller du chef de l'État - mais aussi politique et stratégique. «François Chérèque veut montrer que nous avons cédé après la manifestation du 7 septembre, résume-t-on à l'Élysée. A-t-on intérêt à le faire? Cela mérite réflexion.»

Quoi qu'il en soit, la sortie du leader de la CFDT, à moins d'une semaine de la grande mobilisation contre la réforme des retraites, sème le trouble. Bouger sur la borne des 65-67 ans ne réglera rien. FO est toujours sur la même ligne: une opposition totale à un projet de loi injuste.

 

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Avec FO, la retraite c'est à 60 ans!

5 Septembre 2010, 09:46am

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Mardi: Quelque 70% des Français soutiennent les syndicats !

5 Septembre 2010, 09:29am

Publié par FOcom Poste 06

Gavroche.jpgQuelque 70% des Français soutiennent l'appel à manifester des syndicats contre le projet de réforme des retraites, selon une étude Ifop réalisée pour Dimanche Ouest France . La journée de mobilisation, prévue mardi prochain, est massivement acceptée par les personnes interrogées. Cette approbation culmine à 87% chez les 18-24 ans, à 82% chez les employés et à 79% chez les ouvriers. En mai 2008, quand la même question avait été posée, seuls 43% des sondés considéraient une telle manifestation justifiée, précise l'institut de sondage.

L'opinion publique est plus partagée sur la question du recul de l'âge légal de départ de la retraite de 60 à 62 ans en 2018. 53% des Français jugent ce point clé de la réforme "acceptable" - contre 58% en juin -, et 47% le qualifient de "tout à fait" ou d'"assez inacceptable". Encore une fois, les plus jeunes semblent les moins réceptifs au projet du gouvernement: les tranches d'âges des 25-34 ans et des 35-49 ans sont en majorité opposé au recul à 62 ans.

La détermination d'Eric Woerth, en sa qualité de ministre du Travail, et de l'ensemble de l'exécutif semble jouer contre la réforme. En effet, les Français estiment, selon le sondage Ifop, que le gouvernement n'est "plutôt pas ouvert au dialogue" (à 69%), "plutôt pas juste dans ses choix" (67%) et "plutôt pas attentif aux questions liées à la pénibilité de certains métiers" (62%). Une majorité plus courte lui reconnaît le fait d'être "courageux dans ses choix" (53%) et "déterminé à maintenir le système de répartition français" (57%). Dans tous les cas, 70% des sondés estiment que l'exécutif est "responsable vis-à-vis des générations à venir".

Nota: si nous ne sommes pas au moins deux millions dans la rue Mardi, ce sera de la faute à ......

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La Poste annonce des résultats supérieurs aux attentes

5 Septembre 2010, 09:16am

Publié par FOcom Poste 06

Bo-tes.jpgL'année 2010 sera meilleure que prévu pour La Poste, qui a présenté des résultats supérieurs aux attentes sur les six premiers mois de l'année, grâce à une baisse moins forte que l'an dernier des volumes de courrier, et à de bons résultats dans le transport de colis et au sein de la Banque postale.

Son bénéfice net s'élève à 678 millions d'euros au premier semestre, a-t-elle annoncé jeudi 26 août dans un communiqué, en hausse de 23 % par rapport à la même période en 2009. Les ventes ont quant à elles augmenté de 3,1 % pour atteindre 10,59 milliards d'euros. "Les résultats de La Poste au premier semestre sont encourageants (...)", a déclaré Bernard Delpit, le directeur financier du groupe, qui a changé de statut en mars pour devenir une société anonyme à capitaux publics.

La Poste a donc décidé de revoir à la hausse ses prévisions pour l'année en cours. Alors qu'il tablait jusqu'ici sur des ventes stables par rapport à 2009, le groupe prévoit désormais qu'elles croîtront de 1 à 2 %. Soumis à la vive concurrence d'Internet, qui pénalise fortement le courrier traditionnel, La Poste a réussi à limiter les dégâts : son chiffre d'affaires dans ce domaine a diminué de seulement 0,9 %, à 5,943 milliards d'euros, une baisse "moins forte que l'an dernier à la même époque".

Il a par ailleurs souligné que l'activité colis-express avait vu son chiffre d'affaires reprendre des couleurs (+ 6,2 % par rapport au premier semestre 2009). "Cela s'explique d'abord par la reprise économique. Elle résulte aussi des gains de parts de marché car certains de nos concurrents ont réduit la voilure dans un certain nombre de pays", a noté M. Delpit. La Banque postale a elle aussi fait un bon début d'année : son produit bancaire est en hausse de 7,6 %. "Cela démontre la validité de notre modèle économique : une banque qui se développe, un colis-express très rentable et des efforts qui paient du côté de l'adaptation du courrier au nouveau contexte", a résumé M. Delpit.

Extrait du Monde 26/08/2010

Nota : Et si nous reparlions des centaines d’emplois supprimés depuis le début 2010 !!!! Plus de 150 pour la seule DOTC Côte d’Azur !!

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