Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
FOcom Poste 06

INFO : une vitrine en grève - Préavis à la PIC de Lognes

9 Août 2011, 08:15am

Publié par FOcom Poste 06

Les syndicats CGT, FO et SUD des activités postales de Seine et Marne, ont déposé un préavis de grève pour le vendredi 12 aout 2011 à 21h au samedi 13 août 2011 à 22h 30. Ce préavis couvre l’ensemble du personnel des brigades et services de la PIC de Lognes, établissement de la DOTC Seine et Marne.

 

Ce préavis est motivé par les revendications suivantes :

Les revendications locales

Les horaires :

- Retour au principe de 3.5 nuits travaillées par semaine pour préserver la santé des agents et 2 brigades avec des régimes de travail à l’identique.

- Contre la banalisation du samedi : compensation comme un dimanche.

- Pas de fin service après 20 h le samedi.

- Retour au nombre de samedis travaillés existant par brigade avant la réorganisation.

- Pour toutes les brigades un repos hebdomadaire de 2 jours consécutifs minimum.

- Pas de fin de service en jour après 22h, retour à une 15h/22h sans travail le samedi.

 

Les pauses :

- Nous demandons 1/4h de pause supplémentaire au moment des repas, pour toutes les brigades. Au vu de l’étendu du site, des difficultés d’accès au restaurant, chaque minute est comptée, nous demandons la suppression du hachoir entre la production et le RIE.

- Pas de pauses décalées sur un même horaire de travail.

- Des pausettes dans toutes les brigades, inscrites au R.I. de l’établissement.

- 15 mn de temps d’habillage aux prises et fins de service conformément à l’article L 3121-3 du nouveau code du travail.

 

Jours fériés et gestion des CA :

- Maintien des 2 bonis

- Maintien des REX dans leurs intégralités quelque soit le régime de travail.

- Une journée non travaillée une veille de fête sur deux en fin d’année et un RC pour les agents travaillants les deux veilles.

- Compensation des repos de cycle tombant sur les jours fériés à hauteur de la durée journalière de travail effective et calcul des CA en fonction du nombre de jours travaillés effectivement, arrondi au supérieur.

- Respect du code du travail sur l’obligation d’information : un récapitulatif mensuel du solde CA, RC, RCO, et du nombre d’heures supplémentaires effectuées.

- En cas de refus de RC une contre-proposition dans les deux mois qui suivent la période demandée.

 

Polyvalence :

- OUI à l’alternance des tâches bien définies et respect de cette alternance telle que prévue par le CHSCT.

- NON à la polyvalence bouche trou.

 

Le flicage :

 - La suppression des badges, des caméras à l’intérieur du centre, du hachoir pour l’accès au RIE.

 

Organisation du travail :

- Non application de la loi du 20 Août sur l’aspect modulation du temps de travail à la PIC.

- Arrêt de l’expérimentation du travail direct des KUBs à la MTIGF et non mise en place ensuite

- Nous demandons un tableau de service par brigade, avec le descriptif de chaque position de travail.

- Nous demandons un volant de remplacement à hauteur de 25% des positions décrites à ce tableau de service.

- 4 Agents par MTI PF.

- Un secrétaire de brigade par brigade.

 

Plan de déplacement en entreprise :

- Prise en charge complète des frais de transport en commun.

- Remboursement des frais pour les agents utilisant leur propre véhicule.

 

Divers :

- Maintien du RIE et cantine ouverte le samedi.

- Embauche des enfants de postiers pendant l’été.

- Compensation financière pour la garde d’enfant comme il n’y a pas de crèche.

 

DROIT SYNDICAL:

- 15mn de prises de parole lors d’un préavis de grève.

- Pas de limitation au nombre de participants aux HMI.

- Pas d’heure sup., d’intérimaires ou de CDD les jours de grève.

 

QUESTIONS DIVERSES concernant la PIC

Les revendications nationales

- Grade de base en II-1 avec une revalorisation de toutes les fonctions sur un niveau supérieur, et l’équivalent pour l’accès au grade supérieur pour les agents restés sur leur grade de reclassement.

- Non application de la loi du 20 Août sur l’aspect modulation du temps de travail.

- Maintien de 4 REX pour tous, y compris dans le cadre de la journée dite de solidarité.

- Les 2 nuits sur 4 sont une revendication commune à nos syndicats tant localement que nationalement

- 4 Agents par MTI PF.

- Une année de bonification tous les 7 ans avec effet rétroactif.

- Elargissement du service actif (départ à 55 ans) pour tous.

- Prime de vie chère 300 euros.

- Financement de l’achat d’un véhicule par un prêt à taux zéro.

- Heure de nuit à 3 euros.

- 70 euros de chèques cadeaux pour les travailleurs de nuit dans le cadre de l’accord du 8 juin.

- Formation au permis de conduire entièrement financée par la Poste, sans condition d’activité ultérieure.

Voir les commentaires

Publication du décret mensonger pour 41,5 annuités de cotisations retraite alors que les salariés en font 36 en réel en moyenne

8 Août 2011, 23:16pm

Publié par FOcom Poste 06

Le mardi 2 août 2011 a été publié le décret  qui impose l’objectif de  » 41,5  » annuités pour acquérir une retraite à taux plein pour la génération née après 1955.

L’explication donnée est que l’espérance de vie augmente. Et le nombre d’annuités à cotiser devrait augmenter en conséquence (sic!)

Mais l’espérance de vie est inégale et les salariés du milieu et du bas de l’échelle vivent moins longtemps. L’espérance de vie en bonne santé reste en moyenne à 63 ans pour les hommes et à 64 ans pour les femmes. La biologie du corps humain est inchangée entre 55 et 65 ans. Entre 60 ans et 62 ans, en France, 100 000 hommes et 50 000 femmes meurent chaque année, et n’auront plus un seul jour de retraite !

Ce décret va surtout contre la réalité du travail : car en pratique, dans la vie réelle, licenciements et chômage des « seniors » font que la durée de cotisation baisse au lieu d’augmenter !  La moyenne des annuités cotisées à baissé vers 36 annuités. Cela fait un « gap » de 5,5 ans de décote négative. Cela se traduit par un véritable pillage des retraites pour des millions de salariés qui voudraient partir à…62 ans ! C’est purement de l’escroquerie de demander aux salariés de travailler 41,5 annuités alors que nous savons qu’ils ne peuvent pas : qu’ils sont en moyenne de facto limités à 36 annuités !

Il y a d'autres solutions, justes celles là : par exemple :

1) indexez donc le nombre d’annuités cotisées exigées sur la moyenne des annuités réellement effectuées par les salariés dans la vie réelle !

2) baisser le chômage dans la vie réelle, éviter le licenciement des seniors vers 55 ans, et si la moyenne réelle des cotisations, de 36 vers 37, vers 38 ou 39 ou 40 annuités est augmentée, faire des décrets en conséquence !

Mais ne jamais fixer pas des objectifs inatteignables pour l’immense majorité des salariés, sachant cyniquement que le seul résultat  ne sera pas de les faire travailler plus mais de les faire gagner moins.

Source: http://www.lepost.fr/

 

Voir les commentaires

Stress au travail : une fatalité ?

7 Août 2011, 07:51am

Publié par FOcom Poste 06

Jean-Louis Raynaud, directeur du programme AMP de l’EDHEC, et Benoit Arnaud, directeur d’EDHEC Management Institute, ont tenu jeudi 7 juillet à Paris, au sein de leur établissement, une conférence sur les enjeux du stress en milieu professionnel. Echo des débats…

50 % des journées manquées au travail sont dues au stress. Coût des absences ? Un milliard six cent mille euros. Le stress est largement présent au sein des entreprises depuis ces dix dernières années. Un constat en partie lié au contexte de crise économique et à la hausse des exigences de qualification.

Ces facteurs engendrent chez les salariés une peur de l’avenir, tant à titre privé que professionnel. Appréhension de la perte de statut, moins de perspectives d’évolution professionnelle : 4 salariés sur 10 constatent un réel développement de la souffrance au travail depuis 8 ans*. Le stress désignant la perception intime de ne pouvoir apporter la dose de travail demandée en fonction de ses moyens.

Face à ce constat, selon Jean-Louis Raynaud, la première réaction d’un chef d’entreprise est de croire à une « mode des suicides ». Une explication qui évite de se pencher sur les réels facteurs de stress.

Cadres : bourreaux ou victimes ?

Entre le marteau et l’enclume, le cadre est à la fois générateur et victime du stress. « Un cadre doit mettre la pression sur les gens pour obtenir des résultats », déclare Jean-Louis Raynaud. Parallèlement, 57 % des cadres supérieurs se déclarent stressés. Mais « est-ce que l’on manage des chiffres ou des hommes ? », s’interroge Jean-Louis Raynaud. La stabilité sociale est aussi un élément indispensable à l’équilibre économique d’une entreprise.

A cela s’ajoutent des dysfonctionnements dans l’organisation du travail. Alors que la charge de travail exigée est de plus en plus importante, les salariés sont victimes du paradoxe « autonome et contrôlé ». Le développement du travail transverse amène moins de protection de la part du manager et de la structure.

L’éclatement du concept d’équipe, la baisse de l’autorégulation provoquent des tensions et des injustices dans les relations avec la hiérarchie et les collègues, avec pour résultat : fatigue, anxiété, instabilité, insomnie…

Bousculer les habitudes

Lorsqu’il s’agit de rétablir une harmonie au sein d’une entreprise, les solutions envisagées habituellement sont le recours aux questionnaires ou aux observatoires. Selon Jean-Louis Raynaud, ces initiatives sont « surtout utiles aux partenaires sociaux ». Aux managers, qui ont pour habitude d’adopter une dynamique de groupe, synonyme de conformité et de cohésion, le directeur du programme AMP de l’EDHEC préconise la formation d’équipes. L’objectif : encourager les oppositions d’idées et créer un véritable « challenge » à relever.

L’évaluation devra alors porter sur la cohésion et la motivation de l’équipe, sans oublier l’individu. En effet, 58 % des salariés revendiquent une meilleure reconnaissance de leurs efforts individuels. L’employé, même au sein d’une équipe, a besoin d’être distingué. Il est essentiel de soutenir les initiatives et de développer une politique de reconnaissance pour toutes les catégories de salariés.

Repenser le collectif

Évaluer la performance en mesurant les efforts, pas seulement les résultats. Comment l’employé s’est-il adapté à la mission ? S’est-il donné les moyens de réussir ? Des questions à poser pour éviter « le déni de l’intelligence au travail » et le sentiment de fatalisme et d’injustice ressentis bien trop souvent par les employés. « On confond la rémunération actionnaire et la rémunération salarié », souligne Jean-Louis Raynaud.

Le système individualiste instauré dans les entreprises ces dernières années réduit la solidarité et provoque la méfiance de chacun. Désormais, le succès des autres représente une menace pour soi. Il est nécessaire de réduire la solitude en rétablissant un esprit de communauté. Jean-Louis Raynaud ajoute : « La qualité totale est un idéal inatteignable. » Ce concept, qualifié de déceptif, doit être humanisé en rendant la progression de l’entreprise visible et en la comparant aux concurrents. Des démarches destinées à « concilier business et humain », conclut Jean-Louis Raynaud.

Kahina Boudarène

*sondage sur le stress au travail réalisé en 2009 par l’institut CSA pour l’ANACT

Source : http://www.focusrh.com/protection-sociale/ 

Publié le 19/07/2011

Voir les commentaires

Enseigne / FDV | Accord ligne conseil bancaire : signature ou pas ?

4 Août 2011, 08:42am

Publié par FOcom Poste 06

Signer_ou_pas.JPG

Pour lire la suite, cliquez sur le lien: (link)

Voir les commentaires

Courrier: S3C - Rien de va plus!

4 Août 2011, 08:35am

Publié par FOcom Poste 06

18 mois après le lancement de GERICO (Sic !) qu’est devenu le S3C ?!

Pour agrandir ou imprimer le tract, cliquez sur l'image

audience_s3c.jpg

Voir les commentaires

INFO : « Le facteur de demain sera un spécialiste des services à domicile »

3 Août 2011, 23:56pm

Publié par FOcom Poste 06

Téléphonie mobile, assurances, services numériques… Pour compenser le déclin inéluctable du courrier, le premier employeur de France se diversifie tous azimuts. Explications de Jean-Paul Bailly, PDG du groupe La Poste.

Capital : Comment pouvez-vous gagner de l’argent dans la distribution du courrier, une activité qui décroît tous les ans?
Jean-Paul Bailly
: C’est vrai que nous enregistrons une baisse de 3 à 5% par an, en raison de l’ouverture à la concurrence et surtout de la dématérialisation du courrier avec Internet. Mais cette activité a vocation à rester rentable. Elle a dégagé 148 millions d’euros de résultat d’exploitation en 2010 et elle est assez peu gourmande en capitaux. Avec la refonte de notre logistique, qui s’achèvera en 2011, nous aurons l’outil de distribution le plus moderne au monde. Nous avions déjà, en ce début d’année, 86% de fiabilité sur le courrier à J+1. Parallèlement, nous réduisons nos effectifs en ne remplaçant qu’un départ sur trois ou quatre à la retraite.

Capital : Cela fait une sacrée saignée, 26.000 emplois en moins depuis 2006. Faut-il redouter un scénario à la France Télécom?
Jean-Paul Bailly
: Ne pas adapter l’entreprise aux mutations profondes que nous connaissons serait une faute. Mais nous faisons tout pour que cela soit vécu dans les meilleures conditions possibles. Les salariés ont la garantie de l’emploi, les CDD ont quasiment disparu (3%), il n’y a plus de temps partiel imposé. De même, la mobilité n’est jamais imposée au-delà de 30 kilomètres.

Capital: Votre réponse face au déclin de votre métier historique n’est-elle que défensive?

Jean-Paul Bailly: Au contraire. Nous allons renforcer notre service aux entreprises, qui représentent 85% du courrier aujourd’hui. Externalisation du courrier, gestion de données, édition de documents, numérisation… Nous allons notamment cibler les PME, qui ont de nombreux besoins non satisfaits. Je crois aussi que le marketing direct (le seul secteur du courrier qui n’a pas connu de baisse) sera un moteur de croissance. Nous avons le savoir-faire pour cibler au mieux une clientèle et garantir la distribution. Enfin, il y a le courrier numérique.

Capital: Justement, comment démarre Digiposte?

Jean-Paul Bailly: Cette boîte aux lettres, que nous avons lancée en mars, permet de recevoir et de stocker de manière sécurisée des documents, par exemple la fiche de paie ou des factures. Nous garantissons la protection du contenu pendant cinquante ans, ce n’est pas rien. Le service est payant pour les entreprises, mais gratuit pour les particuliers. Nous avons déjà plus de 50.000 abonnés et des clients tels que La Redoute, EADS et Crédit Mutuel Arkéa.

Capital : Que devient le service de porte-à-porte du facteur?

Jean-Paul Bailly: Cela reste un gros atout. Le facteur peut apporter d’autres produits que du courrier, ne pas repartir les mains vides et aussi rendre des services. Le portage de médicaments ou de livres est déjà une réalité. Côté services, nous avons formé 6000 facteurs pour aider les personnes âgées à installer la TNT. Je suis très confiant sur l’avenir de ces nouvelles activités. Nous cherchons le bon modèle économique. Et nous nous interdisons d’aller sur des secteurs où il pourrait y avoir un problème concurrentiel.

Capital : Concernant le dépôt de colis dans les points-relais, l’Autorité de la concurrence vous a rappelé à l’ordre…
Jean-Paul Bailly
: Vous faites référence au partenariat que nous voulons monter avec Mondial Relay, le réseau de points-relais du groupe 3Suisses. Nous avons suspendu ce projet. Cela ne nous empêche pas de développer ce type de service avec So Colissimo (livraison d’un colis au bureau de poste) ou les points-relais de commerçants partenaires. Nous possédons 70% du marché du colis B to C (business to consumer). Ce n’est pas une faute d’avoir une position dominante, la faute serait d’en abuser.

Capital : Sur le colis B to B, entre entreprises, vous êtes distancé par DHL, du groupe Deutsche Post.

Jean-Paul Bailly: C’est plus compliqué que cela. DHL s’est fixé pour objectif de devenir un des acteurs majeurs du grand transport international. Notre stratégie, c’est d’être leader européen sur les services de proximité. Nos positions dans le colis en Europe sont très solides, dans le top3 pour la majorité des pays, à travers de nombreuses filiales comme DPD en Allemagne et Seur en Espagne. Les deux-tiers de notre chiffre d’affaires dans le colis express sont réalisés hors de France. Cela se voit moins parce que nous avons fait le choix de ne pas avoir de marque intégrée.

Capital : Votre principale source de profit, c’est La Banque postale. Comment démarrent vos nouvelles activités de crédit à la consommation et d’assurance?

Jean-Paul Bailly: L’assurance dommage, pour l’instant proposée par Internet et téléphone, réalise des résultats très au-dessus de nos espérances, avec 10000 contrats souscrits les trois premiers mois. Le crédit à la consommation démarre plus lentement car l’appropriation de ce type de produits est plus longue. Enfin, dans le crédit immobilier, que nous proposons depuis 2006, notre part de marché sur les nouveaux contrats était en début d’année de 8%.

Capital : Il y a aussi le marché du téléphone mobile, a priori très encombré, sur lequel vous vous lancez…
Jean-Paul Bailly
: Nous sommes déjà le principal distributeur de cartes prépayées avec 500.000 clients. Aujourd’hui, nous devenons opérateur virtuel, en nous associant à SFR. Notre offre  (une douzaine de forfaits à partir de 10 euros par mois, 26 euros pour un Smartphone) se veut simple, transparente et accessible au plus grand nombre. Nous visons 2,4 millions de clients d’ici 2016. Pour l’anecdote, deux jours seulement après le lancement, nous avions déjà vendu 2.000 forfaits.

Capital : Verra-t-on demain des iPhone et des BlackBerry dans vos vitrines?

Jean-Paul Bailly: Nos clients peuvent d’ores et déjà trouver chez nous des Smartphones de toute dernière génération. Pour les BlackBerry et les iPhone, c’est en discussion.

Propos recueillis par 
 Christophe David

Source : http://www.capital.fr/a-la-une/

Ps : Qu’en pensez-vous ?! Propos simplistes ou simplement creux ? Pas de problèmes sociaux, pas de cap limpide et lorsqu'il y en a un, l'exemple est minimaliste...

Voir les commentaires

Pic: Lettre ouverte à M. KERBORIOU (DOTC)

3 Août 2011, 23:29pm

Publié par FOcom Poste 06

Pour agrandir ou imprimer la lettre ouverte, cliquez sur l'image

Courrier-retrait-signature.jpg

Voir les commentaires

INFO: 35 euros pour saisir le conseil de prud’hommes à compter du 1er octobre 2011

2 Août 2011, 07:51am

Publié par FOcom Poste 06

Ce serait le montant de la nouvelle contribution à débourser, à compter du 1er octobre 2011, pour introduire une procédure devant le Conseil de Prud’hommes, à l’exception des bénéficiaires de l’aide juridictionnelle, sous réserve de la décision du Conseil Constitutionnel, saisi le 13 juillet 2011.

Votée au Sénat, le 6 juillet 2011 dans le cadre du projet de Loi de Finances, non promulguée à ce jour, cette contribution, concerne les instances prud’homale mais aussi plus généralement toute « instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative ».

Bien que cette contribution existait déjà pour les contentieux devant les Tribunal de Grande Instance (16 euros au titre du droit de plaidoiries), Tribunal de Commerce ( de l’ordre de 40 euros au titre des frais d’enrôlement) … les instances prud’homales, à l’instar de celles devant le Tribunal des Affaires de Sécurité sociale, étaient jusqu’à maintenant exonérées de frais.

Le montant annuel de cette contribution représenterait pour l’Etat des recettes de l’ordre de 8 millions d’euros pour les 230 000 affaires prud’homales traitées chaque année en France.

Les partenaires sociaux se sont insurgés contre ce projet de Loi.

La CGT, estime que cette mesure traduit «la volonté du gouvernement de réduire le contentieux prud’homal par tous moyens, et ainsi priver les salariés de la possibilité de faire valoir leurs droits, rejoint la volonté patronale de tout faire pour éviter d’être condamné» et porte atteinte au principe d’égalité des citoyens dans l’accès à la justice garanti par l’article 6 de la convention européenne des droits de l’homme (communiqué du 30 juin 2011 ). Le secrétaire général adjoint de l'UNSA, Jean Grosset, considère que cette contribution dissuadera les justiciables « d'aller porter plainte, c'est une très mauvaise façon d'agir ».

Dans l’attente de la décision du Conseil Constitutionnel, les professionnels du droit du travail sont dans l’expectative.

Paris le 30 juillet 2011

Renaud Rialland - Avocat à la cour

www.cabinetavocatrialland.fr

Source : http://www.juritravail.com/ Paru le 01/08/2011

Voir les commentaires

INFO: Communiqué commun Douane & La Poste

2 Août 2011, 07:38am

Publié par FOcom Poste 06

Pour agrandir ou imprimer le communiqué, cliquez sur l'image

7054.jpg

Voir les commentaires

Ras la casquette ! Pendant l'été, la campagne continue !

1 Août 2011, 08:53am

Publié par FOcom Poste 06

Ras_la_casquette.jpgLa conférence nationale FO du 18 juin dernier a réaffirmé ses mots d'ordre : Ras la casquette de la sécabilité, des réorganisations, des suppressions d'emplois !

Oui ! Il faut en finir avec Facteur d'Avenir sinon il aura notre peau !

La conférence l'a redit : seul, on n’arrivera à rien. Il est temps de préparer, de construire un mouvement national, dans l'unité la plus large.

A 200 délégués, devant le siège de la Poste, nous avons rappelé nos exigences, les exigences de tous les agents du courrier...

Cet été, la sécabilité imposée, les réorganisations, les suppressions d'emplois continuent...

Alors, pourquoi ne monterions nous pas tous, à Paris, tous les facteurs avec leurs organisations, pour dire :

 Ras la casquette, retrait de Facteur d'Avenir !

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 > >>