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FOcom Poste 06

INFO : La Poste - «  La disqualification du conflit  »

22 Juin 2012, 08:43am

Publié par FOcom Poste 06

Pour Fabienne Hanique, sociologue, la série de suicides à La Poste rend compte d’un malaise plus global, lié au déni de la lutte sociale.
Le 11 mars, un cadre de la Poste se suicidait sur la plateforme courrier de Trégunc dans le Finistère, laissant une lettre accusant les méthodes de management de l’entreprise. Quelques jours plus tôt, un cadre supérieur s’était défenestré de la Poste de Rennes. Le 15 septembre 2011, une autre salariée s’était donné la mort à Paris. À l’initiative des syndicats Sud, CGT, CFDT et FO, une grève a été lancée le 15 mars pour réclamer « l’arrêt des restructurations, des réorganisations, de la destruction de l’emploi qui ne visent que la rentabilité ». Analyse de Fabienne Hanique, sociologue du travail.
Comment peut-on expliquer la récente série de suicides à La Poste ?

Fabienne Hanique : S’agissant du débat sur la causalité des suicides liés au travail, deux visions s’affrontent. La première, avancée majoritairement par les directions d’entreprise, privilégie la thèse de la fragilité psychologique et/ou familialo-affective de l’individu : c’est parce qu’il est psychiquement affaibli que le salarié ne pourrait plus faire face aux exigences « normales » de son travail. La seconde, défendue par des sociologues et psychologues du travail, met en cause la responsabilité de l’organisation du travail. À La Poste – comme à France Télécom ou dans d’autres entreprises publiques –, cela prend des formes éloquentes : restructurations et réorganisations incessantes, intensification de la pression gestionnaire ne visant que la rentabilité, injonctions répétées à la performance (ou à « l’excellence durable ») et multiplication de dispositifs d’évaluation le plus souvent déconnectés du travail réel…

En quoi cela fait-il tant souffrir ?

Le sentiment de perte de sens, la perte de repères et, surtout, l’impression de voir son (bon) travail empêché sont des plaintes récurrentes. Ce qu’il faut comprendre derrière ça, c’est que les changements qui tapissent les organisations publiques cachent, en même temps qu’ils les orientent, de véritables changements sociétaux : la logique initiale du secteur public est remise en cause au profit du primat de la rentabilité, de l’économique et de la performance financière. À travers ces mesures, c’est une certaine conception de la société qui est en train de se défaire. Sans qu’il y ait eu débat. Cette réorientation silencieuse se fait aux dépens des usagers requalifiés en « clients », et des salariés directement confrontés au public, et qui, dans un discours marketing continuant à vanter les mérites du service public, se voient tenus au quotidien d’assumer des changements avec lesquels ils ne sont pas nécessairement en accord.

Les salariés ont non seulement affaire à des dispositifs managériaux qui les rendent « fous », mais se voient confinés à une impuissance radicale : impuissance à se dégager d’un système que l’on présente comme inéluctable (on « ne peut » contester le progrès et la recherche de rentabilité), impuissance à se départir d’une logique gestionnaire que l’on vit comme destructrice mais dont on se surprend parfois à être « complice » à son insu (en participant, par exemple, à des processus d’évaluation qui conduisent à sa propre perte), impuissance à défendre sa conception du travail « bien fait » devant le diktat de la rentabilité, et enfin, impuissance à trouver les voies collectives pour exprimer sa conflictualité.

L’impuissance à dire serait donc une cause de suicide ?

Pas l’impuissance à dire, mais le sentiment d’impuissance à être entendu… Pourtant, il y a de plus en plus de cellules d’écoute, de numéros verts mis en place par les entreprises pour aider les salariés à parler de leurs problèmes… La parole semble de plus en plus libérée ! Ces cellules écoutent la plainte, la souffrance diffuse ; elles n’entendent pas et ne traitent pas l’expression d’un désaccord, d’une contestation ou d’une conflictualité liés au travail. Les psychologues qui y travaillent sont des sous-traitants, déconnectés de la réalité de l’organisation du travail. Non seulement ces cellules déportent les tensions sociales au rang de problématique individuelle et privée mais, en plus, cette écoute branchée sur la souffrance psychique confirme les appelants dans un vécu de défaillance personnelle. Les salariés préféreraient ouvrir le débat sur le sens de leur travail plutôt que de se voir tendre une oreille compatissante et orientée vers la souffrance.

Vous mettez le suicide en rapport avec la baisse des conflits sociaux ?

Je suis tentée de le faire : de 1947 à 1991, le nombre annuel moyen de jours de grève est de plus de 6 millions ; il frôle à peine les 350 000 aujourd’hui. Les raisons sont multiples : affaiblissement syndical, abrasion du combat politique et des luttes de classes… Il faut ajouter à cela un processus de disqualification symbolique de la notion de conflit. Depuis les années 1980, cette notion est souvent traitée comme le signe d’une immaturité sociale : les managers sont même formés à la « résolution » ou « gestion » de conflits… Les grèves sont souvent traitées de manière désinvolte, tant par les médias que par certains représentants du pouvoir politique qui s’attachent plus souvent à dénoncer le fait que, selon l’expression consacrée, les grévistes « prennent les usagers en otage » qu’à clarifier les raisons pour lesquelles des salariés décident collectivement d’arrêter le travail.

Dans ce contexte d’affaiblissement de la conflictualité sociale et collective, le suicide apparaît comme une forme ultime de résistance face à ce qui échoue à être entendu, l’expression désespérée d’un cri mort d’être resté inaudible trop longtemps

Source : http://www.politis.fr/

Nb : Cet article du 22 mars dans Politis, explique la perte de repères, l’absence de dialogue humain, l'inanité des cellules d'écoute et les souffrances à la Poste, nous pouvons tous nous reconnaitre dans ce qui est écrit….

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INFO : Bull - La Poste renouvelle sa confiance

22 Juin 2012, 08:16am

Publié par FOcom Poste 06

A l'issue d'une consultation du marché de plus de 6 mois, La Poste, au travers de ses Direction du Courrier et Direction du Groupe, vient de renouveler sa confiance en Bull pour la mise à disposition d'une infrastructure d'hébergement sécurisée, à très haute disponibilité et répondant aux besoins de continuité de service des activités stratégiques du Groupe La Poste.

"En pleine trajectoire de son plan stratégique et du développement de son modèle multimétier, La Poste souhaite bénéficier à travers ce contrat de niveaux de service élevés et d'un partenariat dans la durée pour optimiser l'efficience de ses infrastructures" explique le groupe. "L'objectif est d'accompagner en permanence les évolutions d'architecture et les variations de capacité pour être toujours en phase avec les besoins métiers".

Ainsi, avec Le Cloud by Bull, Bull met à disposition de La Poste trois salles informatiques hautement sécurisées, interconnectées, sur la base d'un fonctionnement 24h/24 et 7j/7. Bull apporte son savoir-faire en terme d'urbanisation de data center ainsi que la puissance de ses outils industriels pour surveiller, gérer, rationaliser et maintenir l'ensemble du service. Bull réalisera un portail dédié permettant le suivi en temps réel de la qualité de service et la production de tableaux de bord pour un pilotage efficace.

"La continuité de service est impérative pour le développement et la performance de nos métiers. Bull a su répondre au plus près de nos exigences grâce à son expertise unique en sécurisation des infrastructures. Avec ce nouveau contrat, nous entrons avec Bull dans une relation dans la durée qui doit nous permettre d'aller plus loin dans l'optimisation constante de nos infrastructures , notamment en terme de maîtrise de l'énergie et de baisse des coûts" déclare Robert Demory, Directeur technique et Production de la Direction Courrier du Groupe La Poste.

Les prestations d'hébergement comprennent également des services de proximité à valeur ajoutée, qu'il s'agisse de la gestion des demandes, des incidents, des changements techniques ou de la gestion des biens, tous s'inscrivant dans un objectif constant de rationalisation des infrastructures, d'optimisation de la qualité et de maîtrise des coûts.

"Ce contrat reflète la capacité de Bull à répondre aux exigences des environnements les plus critiques, en offrant des services industriels et sur-mesure. Cela conforte les efforts significatifs en termes d'investissements réalisés en permanence dans nos data centers pour offrir des infrastructures hautement sécurisées, urbanisées et éco responsables" conclut Philippe Miltin, Vice-président de la Business Line Computing Solutions chez Bull.

Source : www.boursier.com  – Publié le 21 juin 2012

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INFO : Argenton (36) - Les facteurs dénoncent la " sécabilité "

21 Juin 2012, 22:10pm

Publié par FOcom Poste 06

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Mercredi matin, au départ de la manifestation de la « plaque courrier » d'Argenton, rue du Général-Leclerc.

A l'appel des organisations syndicales FO, CGT et Sud, les facteurs de la « plaque courrier » d'Argenton, ont manifesté leur mécontentement, hier, par une manifestation et une journée de grève.

72 facteurs – sur les 114 postiers de la « plaque courrier » d'Argenton et des centres d'Orsennes, Saint-Benoît-du-Sault, Bélâbre, Saint-Gaultier et Le Blanc –, se sont retrouvés devant le centre courrier d'Argenton, dès 8 h, de manière à préparer un défilé qui a traversé la ville d'Argenton.

Seulement 8 % des tournées assurées

« Nous refusons en bloc le toujours plus de sécabilité (travail supplémentaire) imposé par le directeur de la région Touraine-Berry, relayé par le directeur d'établissement. Les organisations syndicales dénoncent le non-respect des engagements pris par le bien payé, M. Bailly, président de La Poste », a indiqué, dans un courrier, Jean-Marc Lecesne, représentant le syndicat FO. « A la demande de tous les syndicats, La Poste a ouvert un grand dialogue social avec les postiers que FO fera respecter, tout comme les engagements nationaux et le droit des agents », ont ajouté, d'une même voix, les manifestants qui tirent la sonnette d'alarme auprès des députés récemment élus et du ministre du Travail. « Des contacts ont déjà été pris », assurent-ils.
De son côté, la direction de la communication de La Poste justifie la mise en place de cette sécabilité par la baisse de 12 % du courrier, depuis un an, dans ce secteur : « Ce n'est pas une réorganisation, car le cadre et les volumes horaires restent les mêmes. Il s'agit de partager les tournées le mercredi, jour où l'effectif compte un postier de moins. Cette méthode est menée à Saint-Gaultier depuis un an. »

En raison de cette grève, seulement 8 % des tournées ont été assurées, hier, dans le secteur.

Corr. NR Lionel Marchenay

Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/ Publié le 21 juin 2012

 

Nb : Non à la sécabilité d'été !

Il semble bien que le "Grand Dialogue" s'arrête, un peu partout, à la porte de l'été !

Finies les réunions d'écoute, passons maintenant aux choses sérieuses…

Et les « choses sérieuses », c'est la baisse de trafic! Et qu'est ce que les managers imaginatifs font pour y faire face?!

De la sé-ca-bi-li-té, bien sûr ! Et même si celle-ci a été anticipée dans les dernières réorganisations, on en rajoute encore...

Si notre président (M. BAILLY bien sur!) voulait vraiment entendre les facteurs, après le gel des réorganisations, c'est la mesure d'urgence qu'il prendrait : arrêter la sécabilité, partout, tout de suite !

En tous cas, les facteurs d'Argenton ne l'ont pas attendu…

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INFO: La Poste financera les collectivités?

20 Juin 2012, 08:03am

Publié par FOcom Poste 06

Dans l'attente du verdict de Bruxelles sur le projet de banque des collectivités, la Banque Postale lance aujourd’hui son offre de crédit à court terme à destination des collectivités locales. La banque publique met à disposition une enveloppe de 2 milliards d'euros, tirée de ses réserves en liquidités à court terme, a annoncé à l'AFP le président du directoire, Philippe Wahl.

A la différence de l'ensemble des autres établissements français, la Banque Postale est très largement excédentaire en liquidités, ce qui lui offre une marge de manœuvre sans égal. "S'il était nécessaire de faire un effort (et de réalimenter l'enveloppe), nous le pourrions", a-t-il expliqué.

La Banque Postale entre ainsi sur un marché déserté par la plupart des banques, notamment Dexia, acteur historique du financement des collectivités. Celles qui y sont restées n'entendent que maintenir, au mieux, leur volume de crédit.
Les crédits pourront être accordés pour une durée maximum de 364 jours. La collectivité disposera d'un droit de tirage sur un montant prédéfini. Elle pourra utiliser tout ou partie de l'enveloppe, puis la reconstituer au gré des remboursements. L'offre est "entièrement portée par la Banque Postale", a précisé M. Wahl, à la différence du projet de banque des collectivités qui doit associer l'établissement à la Caisse des dépôts pour les crédits à plus long terme.

Ce projet est suspendu à la décision de la Commission européenne, qui examine actuellement le plan de démantèlement de Dexia, dont la nouvelle banque des collectivités doit prendre partiellement le relais.
"Nous avons répondu à une urgence"

Selon la presse, Bruxelles aurait notamment des réserves quant au montage présidant à la naissance de la nouvelle banque des collectivités, dont Dexia serait, dans un premier temps, actionnaire minoritaire. Pour M. Wahl, le lancement de l'offre de crédit de trésorerie "est la preuve que la Banque Postale et La Poste ont tenu leurs engagements et qu'elles sont aujourd'hui au rendez-vous".

Quant au crédit de plus long terme, "sous réserve de l'accord de Bruxelles, nous devrions être en mesure de proposer, d'ici la fin de l'année, une offre", a annoncé le président du directoire de la Banque Postale. "Nous avons répondu à une urgence", a expliqué M. Wahl, rappelant que "l'ensemble des élus nous en parlent depuis le début de l'année".

Depuis la fin 2011, les tensions sur le financement ont amené le gouvernement à débloquer deux enveloppes de 5 milliards chacune, début octobre et mi-février, pour soulager les collectivités.

"C'est un moment très important de notre relation avec les collectivités locales", a fait valoir le patron de la Banque Postale. Le dirigeant a estimé que le déblocage des crédits pourrait "aller vite" une fois les dossiers constitués, vraisemblablement quelques jours.

Quant au coût du crédit pour les collectivités, M. Wahl s'est refusé à citer des chiffres, expliquant que la tarification se ferait au cas par cas. Il a néanmoins promis qu'elle serait "transparente, pour que les clients sachent exactement ce qu'ils paient à leur banque".

Pour assurer le traitement de cette nouvelle activité, la Banque Postale a mis en place une nouvelle plateforme à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

"Comme il s'agit de financements à court terme qui sont moins complexes, c'est une offre qui sera essentiellement traitée par notre plateforme d'experts du financement local ", a précisé M. Wahl.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/06/20/ et AFP

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Lu pour vous: Payer la dette… ou pas ?!

20 Juin 2012, 07:47am

Publié par FOcom Poste 06

Nouvelles d'Islande

Depuis 2 ans, on nous rebat les oreilles avec la "crise" et la nécessité absolue de rem-bour-ser la DETTE.

Tout le monde le dit : la droite, la gauche, les "experts" économiques, les commissaires européens, les banquiers  (ben, tiens !)…

Et, pendant ce temps, les peuples d'Espagne, d'Italie, de Grèce,… sommés de respecter les traités de "stabilité" s'enfoncent tous les jours un peu plus dans la misère.

Inéluctable ?

Pas sûr ! En tous cas, ce n'est pas l'avis de l'Ouest Syndicaliste* qui publie cet article assez… convaincant !

> Lire…

* l'OS : Ouest Syndicaliste, journal de l'Union Départementale FO de Loire Atlantique

Source : http://fo-poste-38.blog4ever.com/ Publié le 19-06-2012

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INFO : La Poste va revoir les salaires de quatre de ses dirigeants

19 Juin 2012, 15:28pm

Publié par FOcom Poste 06

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Jean-Paul Bailly, le PDG de La Poste. | AFP

A La Poste, quatre dirigeants, mandataires sociaux, sont concernés par le futur décret sur la limitation des rémunérations des chefs d'entreprises publiques contrôlées par l'Etat. L'établissement public devra revoir leurs rémunérations.

Les précisions apportées, le 13 juin, par Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances, sur le texte de loi, qui doit concrétiser l'un des 60 engagements de campagne de François Hollande, ont permis aux sociétés concernées de sortir leurs calculettes.

Après plusieurs semaines d'incertitude, deux points sont désormais établis : la réforme touchera exclusivement les mandataires sociaux (PDG et directeurs généraux), qui ne pourront gagner plus de 450 000 euros, salaire et part variable compris, soit pas plus de 20 fois la moyenne des 10% des salaires les plus bas.

Ce plafond sera commun à toutes les entreprises, afin qu'il n'y ait pas de distorsion entre dirigeants, selon la réalité salariale de leur entreprise.

DÉCRET DÈS JUILLET

Chez l'opérateur public postal, et sous réserve de modifications substantielles du futur décret, trois dirigeants sont aujourd'hui "hors des clous" : le PDG, Jean-Paul Bailly (635 974 euros de rémunération totale en 2011), le président du directoire de La Banque postale, Philippe Wahl (833 271 euros en 2011) et le président de GeoPost, Paul-Marie Chavanne.

Le directeur général du courrier Nicolas Routier est, quant à lui, "potentiellement concerné". C'est en effet l'importance de son bonus qui lui fait ou non dépasser le plafond de 450 000 euros fixé par le gouvernement. En 2011, année de crise, sa rémunération était conforme à la règle.

Le gouvernement, qui fait de la limitation des salaires des patrons du secteur public une question d'exemplarité, estime que le décret devrait être prêt dès juillet et appliqué d'ici à la fin de l'année ou en 2013, selon les entreprises.

Au total, une vingtaine de dirigeants pourraient être concernés dans quinze entreprises, sachant que, pour des questions d'harmonisation des salaires, d'autres responsables risquent d'être visés par effet de ricochet.

S'agissant des sociétés dans lesquelles l'Etat est actionnaire minoritaire, ses représentants tenteront de faire appliquer la même règle.

Anne Michel

Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/06/19/

Nb : Le Smic français est trop généreux ! Nos chômeurs sont trop indemnisés ! Mais pour les « patrons » 20 fois la moyenne des 10% des salaires les plus bas est intolérable ! Revenons à des bases plus saines, par exemple 10 fois « LE » salaire le plus bas, ça ce serait un coup de pouce aux négociations salariales futures… Et les mécontents pourraient toujours créer leur propre entreprise !  

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INFO : La Poste n'est pas un SAMU bancaire (15 juin 2012)

19 Juin 2012, 09:26am

Publié par FOcom Poste 06

La Poste a reçu du Gouvernement l'invitation pressante "d'étudier activement" les conditions d'un adossement du Crédit Immobilier de France à La Banque Postale. Le conseil d'administration du groupe public en a été officiellement informé.

Cette injonction aussi inattendue qu'inopportune intervient alors que La Banque Postale est engagée dans le lancement de prêts aux collectivités locales en raison de la déconfiture de DEXIA. Chacun sait combien ce montage est compliqué, aussi bien techniquement qu'humainement, avec mention spéciale pour la résistance passive de DEXIA Crédit Local qui renâcle à gérer sa propre extinction.

La dégradation sévère du CIF par Moody's porte moins sur la viabilité intrinsèque du groupe mutualiste que sur ses modalités de refinancement à court terme sur les marchés. L'assurance d'une garantie de l'Etat sur les emprunts obligataires du CIF serait la solution la plus simple pour rassurer les créanciers sans bourse délier. Après tout, l'Etat est déjà fortement impliqué au sein du CIF, notamment par des conventions relatives à la construction et à la rénovation de logements sociaux. Qu'il assume ses responsabilités.

En revanche, il serait risqué pour La Banque Postale de s'arrimer à un CIF dont l'organisation est peu lisible, la gouvernance opaque et les pratiques commerciales souvent en décalage avec les valeurs de La Poste.

La Banque Postale n'est ni la Garde impériale ni un SAMU bancaire. A force de la solliciter on va l'anémier et rompre l'équilibre financier de La Poste toute entière, mettant ainsi en péril le bon exercice de ses multiples missions de service public.

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INFO : La Poste/cadres - "nouveau pacte social"

19 Juin 2012, 09:24am

Publié par FOcom Poste 06

Un collectif de cadres de La Poste a proposé aujourd'hui un "nouveau pacte social" pour l'entreprise publique, après avoir fait le constat d'un développement "de la souffrance au travail" et "de la précarité". Ce collectif, qui a adressé au gouvernement et à la direction du groupe ses propositions, suggère notamment de "réinternaliser" des activités postales, le "cœur de métier", confiées à des sous-traitants.

"Partant du constat qu'aujourd'hui à La Poste, il y a une montée du stress et de la souffrance au travail, 85.000 emplois en moins en dix ans, une montée de la précarité et de l'absentéisme, il nous a semblé nécessaire de proposer un nouveau pacte social", a expliqué à l'AFP Franck Pupunat, à la tête du mouvement.

Le collectif propose "la sauvegarde de l'emploi dans les bureaux de poste et la diminution drastique du recours aux contrats précaires". Il réclame que plus de 4.000 contrats de travail temporaires ou précaires soient transformés en contrat à durée indéterminée (CDI) en 2013 et 2014.

Le collectif plaide aussi une politique "rénovée" de rémunérations, de promotion et de formation. "Cela coûtera 54 millions d'euros pour financer toutes ces mesures", a estimé M. Pupunat qui propose "de ramener le taux d'absentéisme en deux ans à 20 jours", contre 22 actuellement, "ce qui dégagerait une économie de 68 millions d'euros". La Poste emploie environ 240.000 personnes sur tout le territoire.

Le PDG Jean-Paul Bailly a lancé en mars "un grand dialogue pour améliorer la cohésion sociale", après des suicides au sein du groupe

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/06/18/ et AFP

Nb : NO COMMENT !

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INFO : La Poste Mobile dévoile ses 3 forfaits « exclus web »

19 Juin 2012, 09:19am

Publié par FOcom Poste 06

arton12181-1bccc.pngY’a pas marqué La Poste!

La Poste Mobile vient de mettre en ligne, comme il l’avait annoncé, trois nouveaux forfaits disponibles exclusivement sur le web. À prix réduits, ceux-ci ont pour ambition de se positionner sur le même segment que Free Mobile...

Simple, la nouvelle gamme mise en place par le MVNO se divise en trois offres sans engagement.

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Les SMS illimités, dès 9,90 €/mois (jusqu’à 99 destinataires par mois), semblent être le principal argument de l’opérateur... mais avec des tarifs plus élevés que Free ainsi que la plupart des opérateurs low-cost, La Poste Mobile ne semble pas compétitif. La minute d’appel hors forfait n’est pas non plus des plus avantageuses, à 0,37€/mn.

Le forfait 3h propose, pour sa part, un accès Internet (200 Mo en fair use)... mais à 15,90 €/mois, on se rapproche déjà du prix d’un forfait Free Mobile ou B&You illimité, disposant pour leur part de 3 Go en fair use !

Les forfaits sont à retrouver sur le site de la Poste Mobile

Source : http://www.freenews.fr/spip.php?article12181

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INFO : EVIAN-LES-BAINS (HAUTE-SAVOIE) Menacés de sanctions disciplinaires, 24 facteurs ont exercé leur droit de retrait

18 Juin 2012, 10:36am

Publié par FOcom Poste 06

Abasourdis… les facteurs hier matin n’avaient guère de mots pour traduire leur ressenti. Nombre d’entre eux auraient même carrément craqué. Ils espéraient fermement qu’un accord puisse être trouvé avec leur direction et assurer la distribution des plis électoraux, le scénario a été tout autre.

« En fait d’accord, la direction nous a accueillis avec, pour chacun d’entre nous, une lettre de mise en demeure nous menaçant, à défaut d‘assurer la distribution, de sanctions disciplinaires », lance écœuré Julien Harrois pour la CGT. L’effet a été immédiat, « 24 des 32 professionnels présents ont exercé leur droit de retrait », détaille Jérôme Ranc, du comité hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et représentant CGT. « Ils étaient émotionnellement dans l’incapacité de conduire. »

L’enjeu ? 800 €

Le cœur du problème tient à la décision prise par la direction de revoir à la baisse la rémunération de la distribution des plis électoraux (Le DL des 15 et 16/06). « Alors que nous avons en main une note de février qui fixe les modalités et rendements. Et là, c’est très clair : pour la présidentielle et les législatives, c’est le même barème. Or, une réduction de l’ordre de plus de 30 % a été appliquée. C’est inacceptable », commente Christiane Favre-Victoire pour Sud PTT. Calculette en main, une de ses collègues estime l’enjeu à 800 €.

Contactée hier, la directrice du secteur de Thonon, Chantal Yoccoz, a refusé de s’exprimer.

En cours de journée, certains électeurs du canton d’Évian ont reçu les plis électoraux dont la distribution aurait été en partie assurée par des “chefs”. De toute évidence, La Poste craint d’avoir à endosser la responsabilité d’une invalidation du scrutin.

par Françoise GRUBER le 17/06/2012

Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/06/16/menaces-de-sanctions-disciplinaires-24-facteurs-ont-exerce-leur-droit-de-retrait

Nb : Outre le fait que des cadres distribuant du courrier devient une habitude, un "manager" est normalement responsable et être responsable consiste à respecter sa parole donnée (verbale ou écrite), autrement-dit :

  • Le manager ne doit avoir qu'une parole (pas de langue de bois),
  • De toutes façons, confiance et crédit ne sont accordés qu'à cause de la parole tenue,
  • Donc le manager tient ses engagements (sic !)…

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