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FOcom Poste 06

humour

Et... bons congés payés !

9 Juillet 2017, 10:46am

Publié par FOcom Poste 06

 

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Humour : De la Poste et des colis...

12 Mars 2013, 23:40pm

Publié par FOcom Poste 06

Il y a beaucoup de gens qui se plaignent des délais de livraison des colis venant de métropole. Il y un an ou deux, la direction des Douanes avait « mis les choses au point » par l'intermédiaire de la presse écrite et télévisuelle. Depuis, c'est vrai, sur le site internet de la Poste, les colis ne sont plus « bloqués par la Douane ».

Un Colissimo m'a été envoyé il y a 12 jours. Sur le site de la Poste, depuis 11 jours, ce colis « s'apprête à quitter le territoire d'origine ». La vérité est faite : ce n'était pas du ressort des Douanes, la Poste n'est pas responsable, c'est en fait des colis de mauvaise volonté qui refusent d'embarquer dans l'avion. Et dire que l'on paye le tarif Colissimo pour une livraison rapide!

Axel

Source : France-Guyane Publié le 12.03.2013

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NO COMMENT!

5 Mars 2013, 20:25pm

Publié par FOcom Poste 06

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Humour: Jean-Claude Mailly le 24 janvier 2013...

27 Janvier 2013, 08:10am

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Lors du meeting du 24 janvier 2013, Jean Claude Mailly a ironiquement pastiché le candidat à la Présidence de la République
qui assurait les électeurs de ses promesses avec des : « Moi, Président de la République...Je .. »
 
 
 
 

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Actualité : Au cinéma ce soir - « Quand le sommet social vira au jaune »

14 Janvier 2013, 09:09am

Publié par FOcom Poste 06

Titanic-DEF.jpgC'est la fin d'un long suspens. Un scénario bien huilé. Sur nos sièges, nous piaffions d'impatience devant l'écran sur le moment de la reddition. Voilà qui est fait. La CFDT, oublieuse du drame de 2003, récidiva. Sombre journée.

Dans ce nouveau film, nous eûmes notre lot de rebondissements. Les plus pessimistes prévoyaient une signature avant fin décembre. Il faut dire que les augures étaient bons : le 4 décembre, Parisot entrevoyait la possibilité d'un «accord ambitieux ». Le 7, elle était bien « pessimiste » sur l'issue de la négociation, mais c'était pour donner le temps aux spectateurs de se faire à l'idée que la bataille était rude. C'était aussi de la tactique. Le 9 décembre, elle ira même jusqu'à ne pas écarter « ... un échec à cause des CDD taxés ». On tremblait. Fine mouche et lame de fond, la patronne des patrons allait et venait entre les nerfs des « négociateurs »... Elle était la vague et ses interlocuteurs l'île nue.

La CFDT, elle, dans le même temps, comme sur un terrain de foot, drible et feinte. Le 4, elle indique par le biais de Laurent Berger – le « calme dans la tempête » - que « la balle est dans le camp du patronat » et assure le 9 que « le match n'est pas fini ». La CFDT a toujours cru à un accord, ici comme ailleurs, elle est toujours prête à négocier la qualité de la corde avec laquelle seront pendus les salariés. La lutte des classes, chez elle comme chez Cahuzac, ne fait pas partie du vocabulaire. Mais il n'empêche : dans l'air du temps flotte cette nécessité d'avoir confiance en des syndicats raisonnables et respectueux des choses établies. L'adaptation du capitalisme est à ce prix. Les crépusculaires CFTC et CGC l'ont compris eux-aussi.

Pour faire bonne mesure, comme pour montrer qu'il n'y a aucune subordination ou d’acquiescement à des ordres d'où qu'ils viennent et gaver le gogo, la CGPME dénoncera « l'ingérence «intolérable » du gouvernement » dans la négociation - comme le fit le Medef - et le 10 les artisans patrons de l'UPA laissent croire qu'ils rejetteront le projet du Medef.

Mais François Hollande, qui joue gros dans cette affaire, même signée, dira faire "confiance" aux partenaires sociaux. Ça tombait bien (ces deux lascars ne s'étaient pas concertés, croix de bois croix de fer) : Laurence Parisot espérera un temps « boucler ce soir ». Que d'émotions ! On aurait presque pu croire qu'il s'agissait d'une vraie négociation. Quel suspens !

On le sait bien, dans une négociation, les deux parties doivent mettre au chaud un point sur lequel elles pourront reculer sans gros dégât, ce qui en contrepartie leur permettra, pour l'une de ne pas perdre la face en criant victoire et pour l'autre de louer la raison et les bienfaits du dialogue en emportant l'essentiel.

Ici, ce fut la « taxation des contrats courts », le principal point de blocage imaginé dans cette négociation sur lequel on fera mousser la conclusion de l'accord en gens sérieux, tard dans la nuit jusqu'à plus soif. Dans le scénario, il était écrit que le Medef refuserait longtemps. La CFDT devrait indiquer mille fois que faute d'acceptation par le MEDEF, elle ne signerait pas d'accord.

Puis soudain, voici que – oh ! Miracle - le 11 janvier cette «taxation» est consentie par le Medef «en échange d’incitations, de baisses de charges afin d’encourager à embaucher les jeunes en contrats long».

Gérard Filoche, quelques heures auparavant, se demandait « ... pourquoi et comment la CFDT signerait elle ce pseudo accord avec le Medef ? … Comment peut faire croire que les graves questions sociales, les salaires, le droit du licenciement, la médecine du travail, se résument à la « taxation des contrats courts » ? Comment ce dernier point est il devenu « l’enjeu » (sic) qui achoppe ? On croit cauchemarder tellement il y a diversion, tellement on est a côté de la plaque ! … Les actuels adhérents ont encore peur du « coup de mai 2003″, de grâce ne le recommencez pas, pour vous et pour nous tous,... ne signez pas ce pseudo accord que le Medef veut encore vous et nous imposer…

CFDT... ne signez pas de façon désespérée et minoritaire ! ».

C'était sans compter sur la scène finale, déjà tourné en plan fixe avec François Hollande aux manettes, celui où MEDEF et CFDT s'embrassent sur la bouche avant de crier qu'ils sont les rois du monde contractuel sur la proue du navire social qui va couler. Etonnez-vous que Marion Cotillard n'ait pas été retenue pour les Oscars 2013 ! Nous avions mieux sous la main. Le Medef continuerait de faire la loi et la CFDT l'y aider, nominée dans la catégorie du meilleur plus mauvais second rôle.

Léon

Source : Le petit journal de Léon et Paulette (léonetpaulette.fr http://leonetpaulette.blogspot.fr/ )

 

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Humour facile : La Poste aide les cadres à résister...

12 Janvier 2013, 09:12am

Publié par FOcom Poste 06

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Simplement « Joyeux Noël! »

26 Décembre 2012, 09:41am

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Après le 21 décembre 2012... 2013 arrive! Pas de panique!

22 Décembre 2012, 09:23am

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Un peu d'humour...

19 Décembre 2012, 10:13am

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Humour : Eh ! Oh ! Y a pas marqué La Poste là !

28 Novembre 2012, 10:20am

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Ah ! La poste… Dany Boon en a fait, du temps du service public, une charge désopilante. Depuis, cette vieille dame un peu coincée mais chère au cœur de tous les Français a été privatisée. On a supprimé les barrières et les hygiaphones, on a repeint en jaune, on a mis plein de choses inutiles à vendre, on a remplacé moult employés par des machines rutilantes censées vendre des timbres, recharger un monéo, affranchir un colis, etc. Seulement, lorsqu’elles ne sont pas en panne, ces machines requièrent de l’usager (pardon, du « client »), un stage de trois mois de formation avec deux ingénieurs pour en maitriser l’emploi… Au fait, madame Sécurité sociale, pour combler ton trou (si j’ose coucher sur l’écran cette image osée !), pourquoi ne pas taxer ces robots qui, à la poste, aux péages d’autoroute, maintenant dans les hypermarchés et demain partout, prennent la place et jettent dans les bras radins de monsieur Paul Emploi autant d’employés en chair et en os ?

Bon, ça nous éloigne de mon propos. J’y reviens. J’ai la chance de pouvoir, chaque année, vivre l’été en Margeride, à 1200 mètres d’altitude, au milieu des vaches, des grandes gentianes, des jonquilles, des ruisseaux à truites et des grandes forêts à cèpes ; et l’hiver, je réintègre mes pénates provençales autour d’Avignon. Du 15 mai au 15 novembre, je fais donc réexpédier mon courrier d’une adresse à l’autre. Cette année, comme il faisait très beau, je suis resté une semaine de plus « en haut » de façon à pouvoir récupérer mes derniers courriers réexpédiés. Or, surprise, cette réexpédition à continué de se faire après la date d’arrêt du 15 novembre. Dans ma grande naïveté, j’ai pensé résoudre facilement ce problème en donnant un coup de téléphone à mon bureau de poste provençal. Donc internet, pages jaunes et voilà un numéro genre 36 quelque chose. Voix anonyme puis musiquette entrecoupée de pubes pour les divers produits maison. Dix minutes… Les aliboffis remontent et commencent à gonfler, à gonfler… Je vais donc au village le plus proche où se trouve un bureau de poste. J’explique mon problème, demandant à la préposée de téléphoner elle-même au bureau émetteur pour régler le problème. « Hou la la ! J’ai pas le numéro mon pauvre monsieur. Téléphoner à la ville dont on dépend. Tè ! Je vous fais le numéro ». Nouvelle explication auprès d’une autre brave dame me renvoyant…au numéro de téléphone musiquette. Les aliboffis arrivent au bord de l’explosion.

Bref. Je transhume vers la Provence et, hier matin, je vais au bureau responsable pour résoudre la question, c'est-à-dire suspendre le renvoi erroné de courrier. Premier contact avec un petit jeunot. « Bon, ce n’est pas de mon ressort, je vais chercher quelqu’un ». Après quelques minutes, arrive une brave dame, celle du grade au dessus. « Bou ! Nous, on ne peut rien, ça dépend d’Avignon » - « Ben, téléphonez leur ! » - « C’est pas possible » (je ne vous dis pas l’état de gonflement des aliboffis). Le ton monte un peu et la dame va chercher un « chef ». Re-belote, re-explication, re-refus de faire quoi que ce soit ni de reconnaitre l’erreur du service et, évidemment engueulade du genre « Monsieur, vous êtes un service public, donc au service du public. Ce n’est pas le prix de vos timbres qui vous paie mais mes, nos impôts… » Bla bla bla bla et voilà que la « chef » va chercher un autre « chef », probablement le « grand chef ». Re re explication et…voilà que le grand chef reconnait l’erreur, va dans les services et deux minutes plus tard m’assure que le problème – pour lequel on ne pouvait rien faire - est résolu !

Eh ! Dany Boon, reviens, tu apprécieras le changement !

Sextidi 6 Frimaire 221

Illustration, merci à Placide

27 novembre 2012 Par victorayoli

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/victorayoli/271112/eh-oh-y-pas-marque-la-poste-la

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